photo Exposition « Couic » - Carine Olivier

Exposition « Couic » - Carine Olivier

Spectacle

Dijon 21000

Du 28/01/2026 au 19/04/2026

Artiste dijonnaise, Carine Olivier dessine depuis l'enfance. Après un bref passage aux Beaux-Arts, elle s'éloigne des circuits officiels afin de créer son propre univers. Son travail mêle figures féminines, animaux, enfance et monstres, explorés par séries obsessionnelles. Le dessin et le bricolage lui servent d’exutoire face à ses angoisses et donnent forme à son imaginaire singulier. « Dessiner, bricoler me sert d’exutoire à mes nombreuses angoisses dont je suis la proie. J’ai des thèmes de travail assez obsessionnels et sériels. J’arrête quand j’en ai fait le tour. La figure féminine, les animaux, l’enfance, les monstres composent le décor de mon univers. Je suis Carine Olivier Luna ; Dijonnaise née en 1975 ; Idéaliste et incorrigible rêveuse »

photo Exposition « Le présent de la présence » - Collection Pernette Lézine

Exposition « Le présent de la présence » - Collection Pernette Lézine

Spectacle

Dijon 21000

Du 06/02/2026 au 31/05/2026

À l’occasion des 10 ans de L’Hostellerie – Centre d’Art Singulier, Itinéraires Singuliers a souhaité mettre en lumière le travail de l’artiste Pernette Lézine, dont l’œuvre est aujourd’hui conservée et valorisée par La Collection Pernette Lézine, installée à Corbigny (58). L’exposition propose d’accueillir le présent comme un cadeau, une ouverture à ce qui advient, au mouvement et à l’expérience sensible. Formée à l’Académie Julian à Paris, Pernette Montet Lézine développe une peinture figurative non réaliste, influencée par le surréalisme et les courants de son époque. Installée à Aix-en-Provence puis active toute sa vie entre créations, expositions et rencontres culturelles, elle laisse une œuvre personnelle et singulière à son décès en 2020.

photo ¡ Viva ! | Manuel Liñán

¡ Viva ! | Manuel Liñán

Dijon 21000

Le 08/01/2022

On peut assister à ¡ Viva ! en se laissant porter par l’énergie pure qui s’en dégage. Nul besoin d’être spécialiste pour être saisi : la danse gitane porte en elle une part immédiate d’universel. L’élégance, la puissance de la composition de Manuel Liñán (encore peu connu en France mais déjà salué en Espagne comme l’un des nouveaux maîtres du genre) justifient amplement la distinction décernée en 2020 par un jury de connaisseurs, sous l’égide de la chaire de Flamencologie et d’Etudes Folkloriques de l’université de Jerez. C’est dire que son art satisfait tous les critères exigibles d’un flamenco conforme aux plus sévères traditions. Or ¡ Viva ! va encore plus loin. Son exclamation, son « vivat ! » reprend bien le verbe que le public andalou laisse échapper dans un cri d’enthousiasme quand la soirée se fait intense, que le cante jondo résonne plus que juste et que la danseuse touche à cette grâce insaisissable, ce fameux duende que chacun ressent sans pouvoir le décrire (pour le trouver, disait Lorca, « il n’existe ni carte ni exercice »). Mais ¡ Viva ! n’est pas qu’un verbe : c’est aussi un adjectif, au féminin singulier. Car tout le spectacle est un hommage à la bailaora,[...]

photo ¡ Viva ! | Manuel Liñán

¡ Viva ! | Manuel Liñán

Danse - Bal - Cabaret, Spectacle

Dijon 21000

Le 08/01/2022

On peut assister à ¡ Viva ! en se laissant porter par l’énergie pure qui s’en dégage. Nul besoin d’être spécialiste pour être saisi : la danse gitane porte en elle une part immédiate d’universel. L’élégance, la puissance de la composition de Manuel Liñán (encore peu connu en France mais déjà salué en Espagne comme l’un des nouveaux maîtres du genre) justifient amplement la distinction décernée en 2020 par un jury de connaisseurs, sous l’égide de la chaire de Flamencologie et d’Etudes Folkloriques de l’université de Jerez. C’est dire que son art satisfait tous les critères exigibles d’un flamenco conforme aux plus sévères traditions. Or ¡ Viva ! va encore plus loin. Son exclamation, son « vivat ! » reprend bien le verbe que le public andalou laisse échapper dans un cri d’enthousiasme quand la soirée se fait intense, que le cante jondo résonne plus que juste et que la danseuse touche à cette grâce insaisissable, ce fameux duende que chacun ressent sans pouvoir le décrire (pour le trouver, disait Lorca, « il n’existe ni carte ni exercice »). Mais ¡ Viva ! n’est pas qu’un verbe : c’est aussi un adjectif, au féminin singulier. Car tout le spectacle est un hommage à la bailaora,[...]